mercredi 16 avril 2014

Communauté de communes : les motivations de ma candidature

Ainsi que je l’ai indiqué aux délégués lors de nos rencontres, je serai candidat à la présidence de notre communauté de communes « Avranches-Mont Saint Michel » le vendredi 18 avril.

Les motivations de ma candidature tiennent en 3 mots : continuité, équilibre et expérience.

Continuité d’abord car nous avons beaucoup œuvré ensemble depuis plus de deux ans pour construire cette nouvelle collectivité autour de ses compétences, de son budget et de sa gouvernance.

Depuis le 1er janvier dernier, nous avons mis en place une gouvernance qui vise à donner à chaque ancienne communauté de communes, à chaque commune et à chaque élu une place, un rôle et une responsabilité réels.

J’ajoute que nous travaillons depuis le 1er janvier dans une excellente ambiance, tant au sein du conseil qu’au sein des autres instances de la communauté.

Équilibre ensuite car il est essentiel de veiller à ce qu’aucune collectivité prétende à une quelconque supériorité ou domination sur les autres. Ainsi, personne ne peut s’arroger le droit d’accorder un brevet de légitimité aux candidats à la présidence : les seuls détenteurs de la légitimité sont les 82 délégués communautaires représentant chacune des communes.

C’est dans cet esprit que nous avons construit notre communauté de communes depuis plus de deux ans et c'est dans le même esprit de respect de chaque collectivité et d'équilibre du territoire que nous devons poursuivre notre travail.

Notre communauté a besoin d'un président neutre et garant de cet équilibre, et non d'un président soucieux des intérêts de sa seule commune et guidé par des considérations politiques et du ressentiment personnel.

Expérience enfin car la gestion d’une collectivité qui regroupe 52 communes et près de 46000 habitants nécessite une bonne connaissance de la gestion publique, une expérience des dossiers et des procédures ainsi qu’une capacité d’écoute et de dialogue qui est à l’origine même de la création de notre collectivité.

Association "le Trop plein" : mensonges et diffamation

L’association « le Trop plein » continue sa campagne de mensonges et de diffamation dans le cadre de l'élection à la présidence de la Communauté de communes. Il est ainsi mensonger et diffamatoire de dire qu’un marché aurait été passé avec une entreprise en redressement judiciaire : quiconque connaît le droit des marchés publics sait que cela est totalement impossible puisqu’une entreprise en redressement judiciaire n’a pas le droit de soumissionner à un marché public.

Il est également mensonger et diffamatoire de dire que j’exercerais des pressions sur les délégués communautaires et que je tenterais d’influencer les maires avec la réserve parlementaire.

J’ai contacté et rencontré individuellement chaque délégué qui peut témoigner que je n’ai, à aucun moment, utilisé de tels arguments à son égard.

La vérité est que cette association qui ne regroupe que quelques dizaines d’adhérents utilise le mensonge, la diffamation et la menace pour faire pression sur les délégués communautaires.

Ces procédés sont inacceptables dans une démocratie et révèle l’esprit totalitariste de ceux qui les utilisent.

La vérité est également que cette association relaie le discours de la municipalité d’Avranches qui voudrait s’arroger le droit de décerner des brevets de légitimité aux candidats à la présidence de la communauté de communes.

Je souhaite rappeler qu’il s’agit d’une élection communautaire et que la commune d’Avranches n’est que l’une des 52 communes membres de la communauté Avranches-Mont Saint Michel.

Les seuls détenteurs de la légitimité sont les 82 délégués communautaires désignés pour représenter chacune des communes.

Il est essentiel qu’aucune collectivité ne prétende à une quelconque supériorité ou domination sur les autres.

C’est dans cet esprit que nous avons construit notre communauté de communes depuis plus de deux ans et c’est dans cet esprit de respect de chaque collectivité et d’équilibre du territoire que nous devons poursuivre notre travail.

Aucune désinformation, aucun mensonge et aucune diffamation ne me détournera de cet objectif.

vendredi 11 avril 2014

« Hyper-régionalisation », mise en cause des collectivités de proximité : les annonces illisibles et incohérentes de l’exécutif

Voici le texte que nous avons adressé à la presse, avec Jean-François LE GRAND, Philippe GOSSELIN, Philippe BAS et Jean BIZET, à la suite de la déclaration de politique générale du Premier Ministre devant l'Assemblée nationale.

"Lors de son discours de politique générale, le nouveau Premier ministre, M. Manuel Valls, a créé la surprise en annonçant vouloir diviser par deux le nombre de régions d’ici à 2014 et supprimer les départements à l'horizon 2021.

"Ce discours de politique générale ne nous a pas permis de connaître les 50 milliards d'économie que le Gouvernement s'engage à faire, à l’exception de la réduction de 10 milliards d’euros des dotations aux collectivités territoriales, qui assurent 70 % de l’investissement public en France. Derrière ces investissements, ce sont pourtant des emplois et du travail pour les entreprises locales.

"L’annonce de la suppression des départements, qui était pourtant vivement rejetée par le Président de la République lui-même il y a trois mois, est une mesure en trompe l’œil. Annoncée pour la fin du prochain quinquennat, elle aurait pour conséquence d’éloigner les citoyens des centres de décision et de casser la proximité avec les habitants des territoires ruraux. Elle s’accompagnerait d’une hyper-régionalisation, source de bureaucratisation et non d’économies, si l’on en juge par l’inflation des dépenses régionales de ces dix dernières années.

"Le Département est la seule collectivité de proximité qui garantisse la solidarité des territoires et assure l’accompagnement de la vie quotidienne des Français. En s’attaquant aux départements, le nouveau Gouvernement se met en face d’un choix impossible entre un nouveau centralisme régional, qui serait à rebours de l’attente de proximité de nos concitoyens, et l’éclatement des services départementaux au sein des intercommunalités, avec un très fort risque d’inégalité.

"C’est la raison pour laquelle nous prendrons part avec détermination au débat national annoncé par le Premier ministre, pour défendre les intérêts fondamentaux de nos concitoyens et de leurs territoires, éviter l’éloignement des services de proximité et prévenir toute inégalité d’accès à ces services.

"Que penser également de cette annonce de revoir, une nouvelle fois la carte des intercommunalités, alors même que la dernière mouture vient de voir le jour ? Laissez-nous le temps de digérer les réformes précédentes avant de passer aux suivantes !

"Hyper-régionalisation, mise en cause des collectivités de proximité, nouveau redécoupage des intercommunalités, après celui « ruralicide » des cantons, etc… Ces mesures ne répondent pas aux attentes des Français qui portent d’abord sur la croissance et l’emploi."