mercredi 26 novembre 2014

Pourquoi je soutiens Hervé Mariton pour la présidence de l’UMP

A quelques jours du scrutin qui donnera un nouveau président à l'UMP, je tenais, avec mon collègue Philippe GOSSELIN, à redire les raisons de mon soutien à Hervé Mariton.
« Hervé Mariton défend des convictions fortes, dont il n’a pas varié au fil des années ou au gré des évènements ou des situations. Nous savons qu’elles sont partagées par la grande majorité des adhérents et sympathisants de l’UMP. Libéral sur le plan économique, il refuse les demi-mesures et ose proposer les réformes dont le pays a besoin. Attaché à notre identité, il est l’un des principaux défenseurs des valeurs qui fondent la société française, notamment la famille. Il est également attentif au niveau de vie des Français comme à leur mode de vie.
« Parce qu’il est le candidat de la clarté et des convictions, nous soutenons Hervé Mariton à la présidence de l’UMP et nous invitons les militants à voter pour lui le 29 novembre. Plus nous serons nombreux à voter pour lui, et plus ces convictions pourront façonner et inspirer l’UMP de demain.
« En tant que parlementaire et responsable du projet de l’UMP, Hervé Mariton a su démontrer ses qualités de travail et de sérieux dans des domaines aussi divers que la famille, les finances, la défense, les transports ou l’énergie. Soutenir Hervé Mariton, c’est soutenir un parlementaire engagé dans de nombreux combats et pas seulement un habitué des plateaux télévisés et un amateur de petites phrases.
« La tâche de redressement de notre parti exige du temps et de la persévérance : il nous faut un Président qui s’y consacre pleinement, sérieusement. L’existence même de notre parti ne doit pas être tributaire des bonheurs ou des malheurs électoraux de tel ou tel politique, aussi charismatique soit-il.
« La rénovation de notre mouvement passe par des convictions fortes, exprimées dans la clarté. Des valeurs communes qui s’expriment dans la durée. Hervé Mariton est à même de porter nos ambitions. »

Philippe GOSSELIN
Député de la Manche



Guénhaël HUET
Député de la Manche

vendredi 14 novembre 2014

Financement des équipements sportifs : le désengagement de l'Etat inquiète

Dans le cadre de la discussion du projet de loi de finances pour 2015, j'ai porté devant le ministre des sports les inquiétudes des collectivités locales face à la diminution des crédits affectés au Centre national pour le développement du sport (CNDS).
Alors que le CNDS est le principal artisan du sport pour tous, le Gouvernement a choisi d’en baisser les recettes affectées de 33 millions sur la période 2014-2017, dont 13 millions d’euros dès 2015. Les subventions d’équipement s’en trouveront réduites d’un quart. Cela est d’autant plus navrant que le soutien du CNDS aux équipements sportifs a tout autant un effet de levier que valeur de label pour les cofinanceurs des installations sportives. Cette décision signe le désengagement progressif de l’État du parc sportif. Une fois de plus, ce sera aux collectivités locales, dont le Gouvernement a décidé par ailleurs de baisser les dotations, d’assumer
Autre sujet d'inquiétude : la baisse des subsides aux associations. La jeunesse est une priorité affichée par le Président de la République, le Gouvernement et sa majorité. Dès lors, il est surprenant de constater que les crédits affectés à la vie associative et l’éducation populaire connaissent une forte baisse, cela alors même que l’engagement associatif a été reconnu grande cause nationale 2014.
Par ailleurs, si je salue la valorisation du service civique, avec un objectif annoncé par le Président de la République de 100 000 volontaires en 2017, j'ai demandé au Gouvernement l'assurance que le service civique conservera son statut prioritaire, malgré la situation économique de notre pays et les contraintes budgétaires qui en résultent.
Enfin, j'ai souligné l'inquiétude du monde cycliste face à l'augmentation des frais d'encadrement des épreuves, notamment ceux relatifs à l'accompagnement de la gendarmerie.
Avec les nouveaux tarifs, c’est une augmentation de 1 500 % en trois ans qui sera imposée aux organisateurs et des courses vont tomber. Déjà, la Classique de l’Indre, à Châteauroux, n’aura pas lieu et le Tour de Normandie n’aura peut-être pas lieu l’année prochaine.
Le ministre a répondu, sur ce point, qu'une réunion serait prochainement organisée conjointement avec le ministre de l'intérieur.

mercredi 12 novembre 2014

Barrages : je redis mon opposition à l'arasement des barrages

Samedi 8 novembre, j'ai profité de l'inauguration de la foire Saint-Martin, à Saint-Hilaire-du-Harcouët, au cœur du bassin de la Sélune, pour redire publiquement mon opposition à l'arasement des barrages.

Nous sommes victime d'une décision de l’État qui est inacceptable. Une décision qui va coûter beaucoup d'argent  alors que l’État n'a pas d'argent, une décision qui va coûter beaucoup d'emplois à une époque ou le chômage est important. J’appelle donc, de nouveau, plus que jamais, à une vraie mobilisation. L'enjeu, économique et environnemental, est important.


 Retrouvez ci-dessous la vidéo de mon intervention :

Foire Saint-Martin: Guenhaël HUET redit son opposition à l'arasement des barrages




jeudi 6 novembre 2014

Le gouvernement doit faciliter l’installation des jeunes agriculteurs

La profession agricole ne se renouvelle pas : à l'heure actuelle, seulement 60 % de l'ancienne génération est remplacée par une nouvelle génération. Chaque année, environ 16 000 exploitations agricoles ne trouvent pas repreneur et, entre 2000 et 2010, notre territoire a perdu 25 % de ses exploitations agricoles.
Ce constat inquiétant, que j'ai dressé à l'occasion du débat sur le projet de loi de finances, n'appelle pas une simple réponse budgétaire : à travers les crédits de l'État affectés à l'appui au renouvellement et à la modernisation des exploitations agricoles, la dotation pour les jeunes agriculteurs augmente en effet cette année de 5 millions d'euros, passant de passe en effet de 21 à 26 millions d'euros.
Mais c'est un mouvement de fond qu'il est difficile de contrer : le dispositif en vigueur n'est pas satisfaisant. En cause, notamment, le non-interventionnisme de l'Europe face à la chute des cours et les menaces qui pèsent sur le prix du lait avec la disparition des quotas.
Le Gouvernement doit envisager, au-delà des chiffres, des mesures qualitatives pour améliorer l'efficacité du dispositif d'aide à l'installation des jeunes.