jeudi 28 janvier 2016

Le départ de Christiane Taubira du gouvernement est une bonne nouvelle pour notre pays

Le départ de Madame Taubira du gouvernement est une bonne nouvelle pour notre pays.
 
Elle a été la plus mauvaise garde des Sceaux de la Vème République du fait de sa politique pénale laxiste : suppression des peines plancher, refus de s’attaquer à la radicalisation islamiste dans les prisons, déclarations répétées en faveur des délinquants, mariage pour tous …
Mais, que personne n’en doute, Madame Taubira continuera à nuire à la France, car là est son obsession.
Le fera-t-elle depuis le Conseil constitutionnel ?

Restaurer la compétitivité de notre agriculture

Face à l’inaction du gouvernement, le groupe « Les Républicains » défendra le 4 février prochain une proposition de loi en faveur de la compétitivité de l’agriculture et de la filière agroalimentaire.
Adopté par le Sénat en fin d’année dernière, ce texte est l’aboutissement d’un important travail apportant des réponses aux préoccupations des agriculteurs. Ces réponses touchent à la fois au domaine commercial, économique, fiscal et administratif.
Les mesures proposées sont des mesures concrètes et pragmatiques qui visent à donner une bouffée d’oxygène aux agriculteurs tout en leur permettant de développer la compétitivité de leurs exploitations.
Les principales dispositions du texte prévoient :
- des relations plus justes et transparentes du producteur au consommateur,
- des investissements facilités,
- un allègement des charges financières et environnementales des exploitations.
Dans la situation très difficile que vivent actuellement les agriculteurs français, il serait souhaitable que la majorité parlementaire ne s’oppose pas au vote de ce texte.

vendredi 22 janvier 2016

Accueil de réfugiés à Avranches : des réserves sur le projet de la ville

Hier soir, réunion du conseil municipal d'Avranches en séance plénière, c'est à dire non ouverte au public et à la presse.

Un seul sujet à l'ordre du jour:la création d'un centre d'accueil des demandeurs d'asile a AVRANCHES.


Avec Rozenn Leroy, Alain Morazin et Marcel Siri, j'ai fait part de mes réserves sur ce projet de la ville.

Réserves sur le fond d'abord car, si on ne peut nier la tradition de la France d'être une terre d'asile, prévoir l'accueil de 90 personnes réparties sur 21 appartements, apparaît excessif et disproportionné pour notre ville et je crains que toutes les conséquences de cette décision n'aient pas été vraiment mesurées.


Réserves sur la forme ensuite car ce projet a été conçu dans le plus grand secret entre la municipalité et l'association "France Terre d'Asile" depuis plusieurs mois.


Le conseil municipal n'en a jamais été informé, ni bien sur, les habitants d'Avranches, ce qui est pour le moins paradoxal et étrange de la part d'une municipalité qui se gargarise de la démocratie participative.


Certes, une réunion publique est prévue mais elle aura lieu après que la décision ait été prise !

Ségolène Royal : « Il serait paradoxal d'abattre les barrages »

Mardi soir, à l'Assemblée nationale, j'ai une nouvelle fois interrogé Ségolène Royal sur les barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit.

Insistant sur leur utilité en matière de production hydroélectrique, de régulation des crues et d'alimentation en eau, j'ai rappelé l'inquiétude des populations. Des populations viscéralement attachées à leurs barrages, comme l'a montré la consultation organisée par les Amis des barrages puisque 99% des 20.000 votants veulent leur maintien : ces chiffres ont été communiqués à Ségolène Royal.

Après avoir rappelé qu'elle s'était rendue sur place, la Ministre a indiqué que « l’arasement des barrages causerait des perturbations très importantes sur les sites concernés. Nous nous sommes engagés au niveau européen à rétablir la liberté des cours d’eau, mais nous devons aussi maîtriser les risques que représenterait pour l’environnement un tel arasement, notamment en termes de pollution en aval ».

« J’ai demandé que l’on détermine très nettement les perturbations auxquelles la population serait exposée en cas d’arasement des barrages. Les riverains d’un territoire ont le droit de connaître les conséquences de décisions aussi lourdes.

« J’avais aussi évoqué la possibilité d’étudier la capacité de ces barrages à produire de l’hydroélectricité. Il serait en effet paradoxal, au moment où nous développons les énergies renouvelables, d’abattre des équipements qui pourraient permettre d’en produire. Comme vous l’avez dit, vous avez identifié un industriel potentiellement intéressé par l’utilisation de ces ouvrages. Nous allons examiner ses propositions, tout en veillant aux questions de sécurité. »