vendredi 29 avril 2016

Pas de taxation des loyers fictifs

Dans le cadre d’un débat sur la politique fiscale, Guénhaël Huet a interrogé, mardi soir, le ministre du budget au sujet de la taxation des « loyers fictifs », c’est-à-dire des loyers que les propriétaires percevraient s’ils mettaient leur bien en location.
Ce projet suscitait, en effet, une vive inquiétude auprès des propriétaires concernés qui, très souvent, avaient fait de lourds sacrifices tout au long de leur vie pour acquérir leur bien.
Dans un rapport de septembre 2013, le Conseil d’analyse économique avait suggéré cette taxation et de nombreux journaux ainsi que les réseaux sociaux avaient relayé l’information depuis plusieurs semaines.
Dans sa réponse, le ministre a indiqué que le gouvernement « n’avait jamais envisagé et n’envisageait pas » de taxer les loyers fictifs.
Dont acte ! Voilà au moins, une bonne nouvelle pour les 57% de Français propriétaires et occupants de leur logement.

La région sort enfin du Moyen Âge ferroviaire

La région, sous l'égide de Hervé Morin, a fait un grand pas vers l'amélioration des dessertes ferroviaires normandes.

Il était grand temps de passer à l'acte après des années de dégradation dénoncées tant par les élus que par les usagers.

La région prend toutes ses responsabilités sur un sujet majeur pour l'ensemble de la Normandie.

Il s'agit d'un acte de détermination politique qui rompt avec les pratiques précédentes et qui permettra à notre région de sortir enfin du Moyen Âge ferroviaire.

vendredi 1 avril 2016

L'avalanche de normes accroit les difficultés de l'agriculture

Mardi soir, à l'Assemblée nationale, Guénhaël HUET, député de la Manche, a interpellé le ministre de l'agriculture sur l'application des normes environnementales européennes sur le territoire français. Installations classées, directive « nitrates » : dans beaucoup de domaines les contraintes imposées aux producteurs français se révèlent en effet très supérieures à celles de leurs homologues européens.
Ces normes très sévères, encore alourdies par la boulimie de contrôle de l'administration, réduisent la compétitivité et accroissent les difficultés d'un secteur économique essentiel pour notre pays et pour nos territoires. Une situation intenable, alors même que l'agriculture française est déjà malmenée par une crise profonde.
« Quand entreprendrez-vous une réduction drastique des normes qui pèsent sur leur activité, afin que les agriculteurs français puissent être à armes égales avec leurs concurrents européens ? Quand donnerez-vous des instructions précises à certains fonctionnaires trop zélés qui manifestent une vocation de fossoyeurs de notre agriculture ? »
Rappelant que « depuis plusieurs mois, les agriculteurs manifestent leur colère et leur désespoir », le député a conclu à l'adresse du ministre en lui indiquant qu'ils «  attendent désormais des déclarations suivies d’effets et de faits ».